C'est ce que je pense en lisant ce post. Curieusement.
Le poids de ce qu'on a à faire dans la vie, de tout ce qui nous pèse, et qu'on n'a pas forcément envie de faire.
Et la conséquence, enfin l'effet secondaire actuel, c'est le concept de lâcher-prise. Comment fait-on ?
Comment décide-t-on de lâcher prise, on décide juste, comme cela, et ça se met en place ?
Comment échapper aux influences parfois lourdes de son passé, de son entourage ?
jeudi 28 octobre 2010
mercredi 30 juin 2010
Le vent avait chassé la pluie aux larges gouttes,
Le soleil s'étalait, radieux, dans les airs,
Et les bois, secouant la fraîcheur de leurs voûtes,
Semblaient, par les vallons, plus touffus et plus verts !
Je montai jusqu'au temple accroché sur l'abîme ;
Un bonze m'accueillit, un bonze aux yeux baissés.
Là, dans les profondeurs de la raison sublime,
J'ai rompu le lien de mes désirs passés.
Nos deux voix se taisaient, à tout rendre inhabiles ;
J'écoutais les oiseaux fuir dans l'immensité ;
Je regardais les fleurs, comme nous immobiles,
Et mon coeur comprenait la grande vérité !
Le soleil s'étalait, radieux, dans les airs,
Et les bois, secouant la fraîcheur de leurs voûtes,
Semblaient, par les vallons, plus touffus et plus verts !
Je montai jusqu'au temple accroché sur l'abîme ;
Un bonze m'accueillit, un bonze aux yeux baissés.
Là, dans les profondeurs de la raison sublime,
J'ai rompu le lien de mes désirs passés.
Nos deux voix se taisaient, à tout rendre inhabiles ;
J'écoutais les oiseaux fuir dans l'immensité ;
Je regardais les fleurs, comme nous immobiles,
Et mon coeur comprenait la grande vérité !
vendredi 11 juin 2010
Ancien quartier hippie des années 70, pétrifiée pour longtemps dans le souvenir de ce qu’elle a été, elle propose sans y croire dans des vitrines surchargées toutes les babioles en vogue voici trente ans; de longues chemises à fleurs et des narguilés, de l’encens, des colliers, repas végétariens et Chai latte. Elle offre, désabusée, son visage de mannequin triste aux cheveux de nylon, au sourire faux qu’elle tend aux touristes et aux inévitables quelques jeunes à dread locks et jeans troués qui traînent avec leur berger allemand devant la boutique la plus chère; pour demander l’aumône en chantant des chansons de Woodstock, époque qu’ils n’ont pas connue. Je ne lui en ai jamais voulu, à Haight Street, de s’être embourgeoisée, je ne l’ai pas connue rebelle. Et puis je n’ai pas rendez-vous avec elle mais avec le parc, tout en haut de la rue, d’où voir les pentes de la colline. L’air est dense, mouillé, je grelotte mais je suis habituée.
mercredi 2 juin 2010
Aux Feuillantines
Mes deux frères et moi, nous étions tout enfants.Notre mère disait: jouez, mais je défends
Qu'on marche dans les fleurs et qu'on monte aux échelles.
Abel était l'aîné, j'étais le plus petit.
Nous mangions notre pain de si bon appétit,
Que les femmes riaient quand nous passions près d'elles.
Nous montions pour jouer au grenier du couvent.
Et là, tout en jouant, nous regardions souvent
Sur le haut d'une armoire un livre inaccessible.
Nous grimpâmes un jour jusqu'à ce livre noir ;
Je ne sais pas comment nous fimes pour l'avoir,
Mais je me souviens bien que c'était une Bible.
Ce vieux livre sentait une odeur d'encensoir.
Nous allâmes ravis dans un coin nous asseoir.
Des estampes partout ! quel bonheur ! quel délire!
Nous l'ouvrîmes alors tout grand sur nos genoux,
Et dès le premier mot il nous parut si doux
Qu'oubliant de jouer, nous nous mîmes à lire.
Nous lûmes tous les trois ainsi, tout le matin,
Joseph, Ruth et Booz, le bon Samaritain,
Et, toujours plus charmés, le soir nous le relûmes.
Tels des enfants, s'ils ont pris un oiseau des cieux,
S'appellent en riant et s'étonnent, joyeux,
De sentir dans leur main la douceur de ses plumes.
Près de 2,5 millions d'hectares ont déjà été certifiés FSC, label alliant un suivi de la forêt, un volet social de qualité et le respect de la biodiversité. Objectif : 10 millions en 2012.
Sapelli, wengé, azobé, ayou, bilinga… Autant de noms d'arbres aux consonances exotiques qui caractérisent la richesse de la forêt du bassin du Congo. Une marée verte qui couvre en tout 2 millions de kilomètres carrés, quatre fois la superficie de la France. L'un des trois grands massifs forestiers de la planète, avec l'Amazonie et l'Indonésie, qui jouent un rôle clé dans le climat planétaire, en fixant du CO
lundi 1 mars 2010
- Kirna Zabette Qui connaissait ??? J'ai adoré son ...
- ça me rappelle des vacances... à Gran Canaria. J'a...
- Karaoké
- Est-il possible de communiquer ? Je veux dire, a...
- LA question
- Je dois être plus courageuse et écrire plus !!!! ...
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lundi 30 novembre 2009
ça me rappelle des vacances... à Gran Canaria. J'avais sympathisé à l'arrivée avec une fille qui vaoyageait avec moi. En fait, je l'avais repéré dans l'avion, et on a parlé à l'arrivée. Ensuite, on s'est retrouvée au taxi. Bref, on a rigolé, parél, il se trouvait qu'on logeait dans des hotels éloignés, mais pas trop, et on s'est revue...
mardi 3 novembre 2009
samedi 31 octobre 2009
Les internautes chinois s'enhardissent sur le net
Surfant sur la bienveillance du gouvernement central, des «chevaliers blancs» utilisent de plus en plus la Toile pour dévoiler les combines des notables locaux corrompus, avec détails croustillants à l'appui.
Wang Peirong, un professeur d'université de 47 ans, a attiré ces dernières semaines les projecteurs de la presse traditionnelle après avoir étalé, dans son blog, la vie privée d'un secrétaire du Parti de Xuzhou, dans l'est de la Chine, polygame et cupide. Avec photos à l'appui fournies par la femme trompée.
Wang Peirong, un professeur d'université de 47 ans, a attiré ces dernières semaines les projecteurs de la presse traditionnelle après avoir étalé, dans son blog, la vie privée d'un secrétaire du Parti de Xuzhou, dans l'est de la Chine, polygame et cupide. Avec photos à l'appui fournies par la femme trompée.
jeudi 29 octobre 2009
Chouette, des lunettes !
dimanche 30 août 2009
On dirait, à cause du temps, de la chaleur, que j'ai de nouveau huit ans.
Un truc très précis : l'odeur de la sueur, su sel sur ma peau, quand j'étais enfant, mes parents sortaient la piscine sur le balcon et ça avait une ambiance bien spécifique, bien aprticulière.
Et là je retrouve ça.
Le soir, aussi, l'odeur de la poussière chaude, à vause du soleil, et cette fatigue particulière, physique, d'avoir tellement joué avec les copains... je m'endormais alors très bien. les insomnies je ne connaissais pas.
C'était chouette.
Un truc très précis : l'odeur de la sueur, su sel sur ma peau, quand j'étais enfant, mes parents sortaient la piscine sur le balcon et ça avait une ambiance bien spécifique, bien aprticulière.
Et là je retrouve ça.
Le soir, aussi, l'odeur de la poussière chaude, à vause du soleil, et cette fatigue particulière, physique, d'avoir tellement joué avec les copains... je m'endormais alors très bien. les insomnies je ne connaissais pas.
C'était chouette.
vendredi 7 août 2009
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